Les limites des classements : lecture critique
Les limites des classements : lecture critique Retour au pilier : Qualité Dans l'écosystème de l'enseignement supérieur indicateurs de qualité sont sélectionnés et pondérés guide décisionnel pertinent pour choisir une école. La méthodologie des classements en question Le premier angle mort des classements réside dans leur méthodologie Financial Times ou d'organismes spécialisés comme Quacquarelli Symonds (QS) Les critères eux-mêmes sont souvent critiqués pour leur caractère réducteur et leur subjectivité. Les enquêtes de réputation gaming the rankings ) Les effets pervers de la course au classement L'obsession pour les classements engendre une série d'effets pervers qui affectent l'ensemble du secteur. Le plus notable est une tendance à l'homogénéisation des stratégies. Pour grimper dans les palmarès Cette course effrénée a également des conséquences économiques. Un bon classement est un puissant argument marketing qui permet de justifier des frais de scolarité de plus en plus élevés. Les ressources financières sont alors massivement orientées vers la communication et le marketing au détriment d'investissements dans l'innovation pédagogique Vers une lecture éclairée et une utilisation raisonnée Face à ces limites reconnaissance des diplômes par l'État accréditations nationales et internationales (CEFDG indicateurs qualitatifs plus fins (taux d'encadrement guide décisionnel pour choisir une école devrait encourager cette approche multicritères. Pour les pouvoirs publics et les instances de régulation Ressources complémentaires sur la qualité et les accréditations Reconnaissance par l'État : ce que ça signifie (et ce que ça ne signifie pas) Accréditations : comment elles structurent l'offre Indicateurs qualité : sélection Guide décisionnel : choisir une école (critères non marketing) Références The Conversation : Les classements des universités sont non scientifiques et nuisent à l'éducation Pragma Learning Institute : L'enseignement supérieur privé français face au décalage (Rapport à paraître) Le Monde : Enquête sur la face cachée des classements des écoles de commerce
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The limits of rankings: a critical reading Back to pillar: Quality In the higher education ecosystem quality indicators are selected and weighted decision-making guide for choosing a school. The methodology of rankings in question The first blind spot of rankings lies in their methodology Financial Times or specialized organizations like Quacquarelli Symonds (QS) The criteria themselves are often criticized for their reductive nature and subjectivity. Reputation surveys The perverse effects of the race to the top The obsession with rankings generates a series of perverse effects that affect the entire sector. The most notable is a trend towards the homogenization of strategies. To climb the rankings This frantic race also has economic consequences. A good ranking is a powerful marketing argument that justifies increasingly high tuition fees. Financial resources are then massively directed towards communication and marketing at the expense of investments in pedagogical innovation Towards an informed reading and a reasoned use Faced with these limits recognition of diplomas by the State accreditations (CEFDG qualitative indicators (student-staff ratio decision-making guide for choosing a school should encourage this multi-criteria approach. For public authorities and regulatory bodies Further resources on quality and accreditations State recognition: what it means (and what it doesn\\'t) Accreditations: how they structure the offer Quality indicators: selection Decision-making guide: choosing a school (non-marketing criteria) References The Conversation: University rankings are unscientific and harmful to education Pragma Learning Institute: French private higher education facing a gap (Forthcoming report) Le Monde: An investigation into the hidden face of business school rankings
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